D'ÎLE EN ÎLES, 2012
Projet de sculpture pour le LycĂ©e de l’Île de Nantes (non rĂ©alisĂ©).

ile1-2012

MatĂ©riaux : sculptures en polycarbonate, projecteurs, programmation informatique.

Dans l’esprit de l’architecture, le projet propose une sculpture « de verre Â» fondĂ©e sur la transparence, interagissant avec la lumiĂšre solaire et produisant des ombres portĂ©es translucides : un globe imaginaire constituĂ© d’üles rĂ©elles, dont l’Île de Nantes, dont les effluves ou simulacres, « Ăźles-nuages Â» se dispersant dans tout l’espace de la « rue intĂ©rieure Â», flottent en apesanteur et se meuvent selon les courants ascendants et descendants imprimĂ©s par le « poumon Â» du bĂątiment que constitue son systĂšme de ventilation.
Au centre du globe imaginaire, une sphĂšre translucide ou opalescente d’un diamĂštre d’environ 50 cm s’animera visuellement au rythme lent d’une respiration. Une source lumineuse imperceptible de ton rouge Ă©voluera ainsi discrĂštement au cƓur du globe en fonction des heures du jour et de la luminositĂ© ambiante, allant parfois jusqu’à disparaĂźtre totalement.
Le parti pris esthĂ©tique est celui de la transparence, de la lumiĂšre, de la lenteur et de la lĂ©gĂšretĂ©, afin de sucister la rĂȘverie et l’appel Ă  l’imaginaire, dans un lieu, le lycĂ©e, oĂč l’on doit susciter cette projection dans l’avenir. Parmi les Ăźles rĂ©elles de ce globe imaginaire, se glissera la silhouette de l’üle d’Utopie.
Sur le plan symbolique, l’idĂ©e consiste Ă  valoriser les notions spatiales et temporelles de flux, d’échange, de circulation, d’évolution. L’üle (les Ăźles en gĂ©nĂ©ral et l’üle de Nantes dans ce cas particulier) est l’image de cette terre isolĂ©e et en mĂȘme temps ouverte sur le monde.


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